Croissance, innovation et internationalisation

La compétitivité de la France s'est détériorée sur les vingt dernières années. Cette détérioration s'est traduite par les pertes de position sur les marchés étrangers et par une concurrence accrue de produits importés sur le marché intérieur.
Cette détérioration s'explique par la faiblesse de la "compétitivité pure" de nos produits industriels due à trois raisons :
- des charges trop élevées,
- une innovation insuffisante,
- La plus forte augmentation du prix des consommateurs intermédiaires.

 

 

La France a besoin d'un nouvel agenda de croissance.

Rénover la fiscalité des entreprises en réduisant les impôts sur la production de 75Md€ pour retrouver un niveau de prélèvement comparable à celui de l'Allemagne.
Une attention particulière sera portée aux multiples taxes à faible rendement.
Accélérer l'investissement et la prise de risque par une réforme de la fiscalité sur le capital.
Baisser l'impôt sur les sociétés, le taux d'IS devra être progressivement réduit de 25% afin de restaurer la compétitivité des entreprises françaises.
Supprimer l'impôt de solidarité sur la fortune.
Il faut supprimer l'ISF pour donner un signal fort et crédible de la fin de la sur-taxation du capital en France, de faire cesser l'exode fiscal et d'attirer de nouveaux les investisseurs étrangers.
Mettre en place un impôt forfaitaire sur les revenus du capital. Une imposition des dividendes, des intérêts et des plus-values au forfait libératoire de 26% (incluant la CSG/CRDS) sera mis en place pour un coût estimé à 3Md€.


Transférer une partie des cotisations patronales vers une TVA sociale.

Transférer 20 Md€ de cotisations employeurs vers une augmentation de la TVA de 2%
Transformer les 40 Md€ du CICE en baisse de charges patronales.

L'ensemble de ces mesures - réductions des impôts sur la production et de l'IS, suppression de L'ISF, forfaitisation des prélèvements sur les revenus du capital, transfert des charges patronales - représente une réduction de charges pesant sur les entreprises et sur le capital de 110 à 130 Md€ (hors CICE).

Mettre en oeuvre des mesures fortes de soutien de l'innovation
Soutenir les PME innovantes à travers les commandes publiques

Privilégier les accords d'entreprises pourles mesures dont les spécificités concurrentielles ne se prêtent pas à une normalisation réalisée au niveau des branches (heures supplémentaires, modulation du temps de travail...)

Etablir un barème économiquement juste mais contraignant d'indemnisation des licenciements.
Etendre la formation professionnelles à tous les salariés.