Emmanuel D'AILLIERES

Agent Général d’Assurances | 60 ans | Marié

Depuis 2014, maire de La Suze sur Sarthe, vice-président finances de la CDC du Val de Sarthe.

Le soir du dimanche 20 novembre 2016 du premier tour de la primaire de la droite et du centre, François Fillon déclarait au début de son intervention :

« les partis ne peuvent plus avoir le monopole de la décision, notre peuple veut parler, il veut choisir et il veut s’engager ».

Emmanuel Macron parlant des partis politiques disait :

« nous touchons du doigt les limites de notre système »

Le contenu de ces déclarations a été confirmé par un sondage : 89% des sondés pensent que les responsables politiques ne se préoccupent pas de ce que pensent les gens comme eux.

Le système politique fonctionne en vase clos.

La preuve : les investitures pour les législatives sont distribuées par les partis pour les partis. C’est une préemption du pouvoir.

Il y a quelques mois, j’ai rejoint le mouvement de Jean Christophe Fromantin, député-maire de Neuilly-sur-Seine, « 577 pour la France » dont le but est de mettre en avant la richesse de nos territoires et la diversité de ses talents :

Remplacer les professionnels de la politique par des citoyens engagés
Oser une véritable réforme de l’organisation des territoires (le fameux millefeuille), en diminuant le nombre d’élus, les frais de structure pour retrouver de l’efficacité.

Refaire une vraie politique d’aménagement du territoire.

« Ouvrons la France par ses territoires » tel est le projet de 577 Les indépendants : avec toutes les communes (ou blocs communaux) à moins de 20 minutes d’une ville ressource, elle-même à moins d’1h30 d’une métropole régionale.

Inscrire toutes les promesses dans une Loi Programme.

ll faut arrêter de gérer la France au jour le jour, ayons de l’ambition !

Rétablissons le septennat : aujourd’hui sur 5 ans, il y a au moins 2 ans pour gérer les engagements du prédécesseur et 2 ans de primaires. Comment voulez-vous qu’un président tienne ses promesses ? Que les jeunes générations aient confiance?

Si je me présente aujourd’hui, c’est parce que je considère que le rôle d’un élu (local ou national) est avant tout de servir son pays et ses habitants, de leur assurer un service public de qualité (transport, santé, numérique), sans négliger la proximité, et de leur permettre de travailler et d’avoir une vie équilibrée sur leur territoire.

On nous abreuve de réformateurs, de libéraux, de conservateurs, de populistes. Certes, mais l’essentiel aujourd’hui est de faire passer notre pays dans le XXIème siècle. Nous ne sommes plus au début du XIXème (on n’a plus besoin d’aller à la préfecture à cheval dans la journée).

Modernisons, adaptons nos institutions, donnons un grand coup de balais dans toutes les réglementations, normes, voilà les premières mesures à prendre pour faire baisser les dépenses publiques.

Les économies réalisées en milliards, permettront de baisser les charges sur les salaires, puis les « impôts… ».

Et faisons de même avec l’Europe, qui initialement devait être une puissance économique. Pourquoi laisse-t-on la Chine prendre le contrôle de l’Afrique dont la population explose ?

François Fillon a écrit « Faire ».

Jean Christophe Fromantin et 577 Les Indépendants proposent « comment faire ».

Aujourd’hui, j’ai pris la décision de me présenter aux élections législatives.

Si je suis élu, je m’engage « à aider à faire » et plus particulièrement en défendant nos territoires.

TOUS ENSEMBLE FAISONS BOUGER LA FRANCE !

Les différents points de mon programme

La réforme des territoires

La France doit impérativement retrouver des niveaux de croissance durable afin de restaurer les équilibres financiers et l'équité sociale. L'effort...

Croissance, innovation et internationalisation

La compétitivité de la France s'est détériorée sur les vingt dernières années. Cette détérioration s'est traduite...

Programme

Sous les présidences Mitterrand et Chirac, notre pays se remettait des crises car la croissance finissait toujours par revenir.
Depuis on a attendu désespérément cette reprise de la croissance, la baisse des taux, la baisse du prix du baril...
Manque de chance, cela ne marche plus.
L'EUROPE ne cesse de le répéter, il faut engager des REFORMES STRUCTURELLES, diminuer les dépenses publiques et notre dette.
Ces réformes doivent partir de nos territoires, de notre histoire, de notre culture, et un mot de vous, de nous.